Récemment j’ai décidé de me lancer dans l’entrepreneuriat… après 4 ans d’intenses réflexions, de sondages à tout va, de recueils de conseils avisés par-ci et par-là. Vous me direz, « oui mais c’est normal, on ne devient pas indépendante comme ça ! ». Sauf que les raisons pour lesquelles j’ai mis autant de temps à me lancer ne s’apparentent certainement pas aux raisons de la plus grande majorité des jeunes entrepreneurs. 

Je dois admettre que quand on est une « Working-Mom », ce n’est pas si simple. Le fait est que peu importe la place qu’on a ou qu’on a eu en tant que salariée, le moment venu de se lancer, on va cruellement manquer de confiance…en ses compétences. Eh oui ! Vous avez bien lu !  

Mon expérience de professionnelle RH m’a souvent amenée à des discussions où je devais challenger des collaboratrices en manque de motivation sur leurs besoins et les réponses étaient souvent « Que vais-je pouvoir faire d’autre si je pars ? ». Confrontée à ce genre de situations, je fais irrémédiablement un bilan de compétences avec elles pour leur faire se rendre compte des incroyables ressources personnelles et interpersonnelles qu’elles ont acquises et qu’elles utilisent tous les jours sans même s’en rendre compte.

Ces ressources, aujourd’hui, sont communément appelées « soft skills » et tenez-vous bien elles sont très recherchées par les entreprises mais surtout elles sont capitales le jour où vous décidez que c’est le moment de vous lancer en tant qu’indépendante.

« Soft skills », de quoi parlons-nous exactement ? Ce sont les compétences liées au comportement, à la personnalité et aux aptitudes sociales.

En bref, acquérir des « soft skills » reviendrait à optimiser son développement en boostant ses capacités à être agile, adaptable et ouvert à l’apprentissage continu.

Donc on associe ces compétences à l’intelligence émotionnelle. Qu’on se le dise ! Avoir l’expertise pointue et la technicité nécessaires pour créer son entreprise ne suffisent pas ! Un entrepreneur doit avoir acquis une certaine rigueur – j’insiste sur le mot – et une capacité naturelle à, par exemple, communiquer avec aisance en public pour convaincre, organiser des évènements pour être efficace, montrer de l’empathie pour susciter de l’intérêt. 

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